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LES SECRETS BIEN GARDES DU REGIME CETOGENE

 

Qu'est-ce que le régime cétogène ?

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Le régime cétogène est un régime très pauvre en glucides et riche en graisses. Cette réduction des glucides met votre corps dans un état métabolique appelé cétose. Lorsque cela se produit, votre corps commence à brûler les graisses pour produire de l'énergie. Le régime cétogène va entraîner une forte réduction de la glycémie, du taux d'insuline et contribuer à la perte de poids.

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Les avantages du régime cétogène :

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  • Perte de poids,

  • Une réduction de la pression artérielle,

  • Processus de vieillissement plus lent,

  • Une amélioration du sommeil et de l'humeur,

  • Plus d'énergie.

 

L’histoire de Pascale

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« En quatre mois je suis passée de 72 à 64 kg »

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Pascale a toujours été “un peu en surpoids”.

Pendant des années, elle a donc essayé de “perdre quelques kilos” grâce à différentes méthodes. Elle a testé de nombreux régimes restrictifs.

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Mais aucun n’a fonctionné.

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Au bout de quelques mois, il se passait immanquablement le même chose : elle craquait… Retour à la case départ. Avec en prime, quelques kilos en plus.

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Pourtant, Pascale a toujours fait attention à ce qu’elle mangeait.

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“J’avais éliminé tous les plats industriels, je ne consommais pas beaucoup de sucre, peu de gras”.

En réalité, Pascale pensait bien faire en suivant les consignes que l’on nous rabâche depuis des décennies : moins gras, moins salé, moins sucré.

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Comment expliquer alors ces échecs à répétition ?

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“Non seulement je ne perdais pas de poids mais comme je me restreignais toujours, j’avais des périodes où je grignotais sans cesse le soir devant la télé et je prenais du poids.”

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Ce type d’échecs, nous sommes nombreux à l’avoir connu.

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Nous essayons de manger “sainement” (selon les directives officielles !). Mais en réalité nous nous affamons. Et quand nous craquons, rien ne nous arrête : nous grignotons tout ce que nous pouvons jusqu’à nous sentir rassasié, apaisé, repu.

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Sortir du cercle vicieux de la “nourriture saine” pour maigrir

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Ces échecs constants, Pascale n’en pouvait plus.

Mais en se surfant sur Internet, par hasard, elle découvre un jour un régime d’un autre genre :

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-> qui ne propose PAS de restreindre les calories ,

-> n’exige PAS de réduire les portions de ses repas ,

-> et surtout : qui permet de continuer à manger des aliments savoureux et vraiment nourrissants.

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Pascale, coachée par une naturopathe spécialisée, commence alors ce qu’elle considère être le régime de la dernière chance.

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Et le miracle se produit :

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Elle perd enfin du poids et surtout, elle n’a plus constamment faim.

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Une alimentation amaigrissante qui ne vous prive pas

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La différence entre ce régime et les précédents ?

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Avec ce régime, justement, Pascale n’a plus “l’impression d’être au régime.”

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Quatre mois plus tard, elle a déjà perdu 8 kilos :

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“En quatre mois je suis passée de 72 à 64 kg, je suis sur un rythme de perte de 500 grammes par semaine environ”.

“On est loin des pertes de poids records promises dans de nombreux témoignages, mais je me sens clairement mieux dans mon corps, en plus ça a été progressif."

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Mais les bienfaits que ressent Pascale sont bien plus vastes :

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“En termes d’énergie, je me sens mieux, je ressens des bienfaits aussi au niveau de ma peau. Ce ne sont pas des choses flagrantes mais les gens me disent que j’ai bonne mine, que je suis pleine d’énergie etc. J’ai moins de périodes de déprime (...).”

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Et surtout : “Ça fait aujourd’hui 4 mois que j’ai commencé le régime et je n’ai absolument aucune frustration.”

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Le secret que les programmes officiels de nutrition ne veulent pas vous révéler

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Ce qui fait le succès de ce régime d’un nouveau genre c’est qu’il vous donne le secret pour vraiment vous aider à maigrir. Ce secret a été passé sous silence par la communauté scientifique pendant 50 ans !

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Ce secret, c’est que pour perdre du poids, il faut manger suffisamment gras !

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Incroyable n’est-ce pas ?

 

Car c’est exactement l’inverse de ce que l’on nous répète depuis des décennies.

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Pourtant, c’est maintenant prouvé.

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Grâce à la nouvelle alimentation qu’elle a adoptée, Pascale a déjà réussi à perdre 8 kilos en 4 mois. C’est une petite révolution dans son corps.

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Elle me confiait récemment :

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“Je ne me prive toujours pas (...) et j’ai l’impression de m’autoriser beaucoup plus de choses avec ce régime qu’avant.”

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Le régime que suit Pascale s’appelle le régime cétogène (ou keto diet pour les anglophones). Et si vous vous rendez sur la page Instagram #keto transformation, vous verrez que plus d’un demi-million de personnes y ont partagé leur « transformation » grâce à l’alimentation cétogène.

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Le tout sans retouche photo et sans rentrer le ventre !

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Derrière ces 500 000 personnes qui témoignent sur Instagram, ce sont des millions d’autres qui ont enfin réussi à perdre du poids grâce au régime cétogène.

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Comment est-ce possible ?

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C’est bien simple : en adoptant une alimentation cétogène, vous forcez votre corps à « manger » vos propres graisses.

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Brûlez vos graisses comme les bûches d'un poêle à bois

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Dans une alimentation “classique” (selon les recommandations officielles, j’y reviendrai), l’organisme puise son carburant dans les glucides (la grande famille des sucres), alors que dans une alimentation cétogène, le corps tire son carburant des lipides (la famille des graisses).

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On pourrait comparer ce phénomène avec le fonctionnement d’un poêle à bois, les glucides étant le petit bois et les lipides représentant les bûches.

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Pour démarrer le feu dans votre poêle à bois, vous commencez avec du petit bois (glucides), qui se consume rapidement.

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Les flammes s’attaquent ensuite aux bûches (lipides), qui mettent beaucoup plus de temps à être consumées.

Vous rajoutez seulement du petit bois pour raviver le feu.

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Il ne vous viendrait pas à l’idée de mettre du petit bois toutes les 5 minutes pour alimenter les flammes, car les bûches s’en chargent.

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Pour les glucides et les lipides, c’est le même principe.

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Avec une alimentation cétogène, l’organisme n’utilise qu’une petite proportion de glucides et une grande proportion de lipides.

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Et une fois les glucides “consumés” (sous forme de glycogène), votre corps s’attaque aux lipides et commence à brûler ces graisses.

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Les lipides deviennent alors la nourriture principale de votre organisme. Avec eux, le corps va produire une nouvelle source d’énergie que l’on appelle les « corps cétoniques » ou cétones (d’où le nom d’alimentation cétogène).

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Ce changement, le corps le fait en 72 heures environ. On dit alors qu’il est entré en état de « cétose ».1

Vous vous demandez peut-être, comme moi : pourquoi on ne parle des bienfaits de l'alimentation cétogène que depuis très récemment ?

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La réponse est simple : pendant 50 ans, on nous a menti sur les effets du gras.

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Des scientifiques auraient en effet été (grassement) payés pour faire passer les graisses pour de mauvais aliments, responsables de l’épidémie mondiale de surpoids et de maladies cardio-vasculaires.

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“Mangez moins gras, moins salé, moins sucré” : cherchez l’erreur

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En France, 1 personne sur 2 est en surpoids selon différentes études.

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En quelques années, le surpoids et l’obésité sont devenus un problème majeur de santé publique.

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Pour essayer de stopper cette épidémie, le gouvernement a mis en place depuis 2001 des recommandations nutritionnelles officielles. Elles sont connues sous le nom de Plan National Nutrition Santé (PNNS).

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L’un des slogans les plus connus de ce Plan ?

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« Mangez moins gras, moins salé, moins sucré ».

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Rabâché par les autorités de santé, le message « Mangez moins gras » a incité les industriels à supprimer le gras dans les produits de consommation courante. Les plats “allégés”, “pauvres en sucres” et “0 %” ont alors colonisé les rayons de nos supermarchés.

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Le problème ? C’est le gras qui fait la saveur d’un aliment. Sans gras, un plat n’a plus vraiment de goût, ni de consistance d'ailleurs.

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La solution ?

 

Les industriels ont commencé à remplacer le gras par… des glucides ! Généralement des mélanges d’épaississants, d’amidons et de sucres simples.

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Mais ça ne s’arrête pas là.

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Le PNNS incite également à consommer des féculents à chaque repas : pommes de terre, pain, pâtes, riz, semoule, céréales.

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Sur le site mangerbouger.fr, on peut lire un article intitulé « Les féculents, des aliments trop souvent boudés ». On y explique que ces aliments devraient représenter 50 % de nos apports énergétiques quotidiens !

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Or, tous ces aliments ont un point commun : ce sont des glucides.

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Le problème avec les glucides

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Les glucides sont une grande famille de macro-nutriments (avec les protéines et les lipides dont nous avons déjà parlé).

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Ils sont constitués de fibres, d’amidon et de sucres dits “simples”. Parmi ces sucres simples on trouve le glucose, le fructose et le saccharose.

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Certains de ces sucres simples sont naturellement présents dans les aliments (miel, canne à sucre, betterave sucrière, …). D’autres sont ajoutés dans les préparations alimentaires industrielles. On les trouve alors généralement sous la forme de sirop de glucose (un sucre issu du maïs).

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Mais on retrouve aussi des sucres simples dans les glucides, présents en grandes proportions dans les céréales et leurs dérivés, les légumes racines (ou tubercules), certains fruits, etc.

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Éviter le gras… et devenir obèse

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Sous prétexte d’éviter à tout prix de “manger gras”, on a encouragé les Français à manger plus de glucides… et donc plus de sucres !

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Et voici le résultat :
 

Entre 1997 et 2015, malgré ces recommandations dites “de santé”, le taux de personnes obèses a doublé en France, le diabète a presque doublé et le taux de personnes en surpoids a continué de croître.

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Et aujourd’hui, on continue d’encourager les Français à réduire les graisses et à consommer des glucides.

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C’est un cercle vicieux entretenu par ceux à qui cela profite le plus : de grands laboratoires pharmaceutiques qui encaissent chaque année des millions grâce aux traitements antidiabétiques, ou aux statines pour faire baisser le cholestérol, avec les conséquences dramatiques que l’on connaît…

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Mais ils ne sont pas les seuls à vouloir nous faire avaler du sucre.

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Je vous propose de vous raconter l’effarante histoire des lobbys du sucre.

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Et comment ils ont volontairement manipulé l’opinion pendant des décennies : il ne fallait pas que l’on sache que le sucre est responsable de l’épidémie de maladies cardio-vasculaires et d’obésité.

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Leur bouc émissaire était tout trouvé : le gras

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Quand l’industrie du sucre payait des scientifiques reconnus

pour falsifier des études

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Vous ne vous en souvenez probablement pas.

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À vrai dire, personne ne s’en souvient !

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Pourtant, ce scandale sanitaire aurait dû faire la Une de nos quotidiens, le gros titre de l’ouverture du 20 heures et pendant plusieurs semaines.

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Mais rien !

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Comme si on avait cherché, encore une fois, à étouffer l’affaire.

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C’est une revue scientifique de renom qui a osé rompre le silence.

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Le 12 septembre 2016, le journal JAMA révélait le pot aux roses : dans les années 70, des scientifiques de Harvard ont reçu l’équivalent de 45 000 euros pour publier une étude manipulée sur les maladies cardiovasculaires et les graisses.

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Quand les études scientifiques pouvaient dire n’importe quoi

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Retour aux États-Unis, dans les années d’après-guerre. Les maladies cardiovasculaires explosent depuis le début du siècle et personne ne comprend pourquoi.

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Cette épidémie cardiovasculaire pourrait venir d’un changement dans l’alimentation des Américains. Mais peu de choses ont changé dans leurs habitudes alimentaires.

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Sauf une : la consommation de sucre a littéralement explosé.

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La Sugar Research Foundation, le lobby américain du sucre, décide donc de prendre les devants pour protéger ses intérêts financiers et éviter que le sucre ne soit désigné comme le coupable.

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En 1965, elle offre à trois scientifiques de Harvard la somme de 6 500 dollars chacun – l’équivalent de 45 000 euros actuels – pour prouver que ce n’est pas le sucre qui est responsable, mais le gras.

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C’est ainsi que naît le Projet 226.

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Les trois chercheurs publient dans le prestigieux New England Journal of Medicine les conclusions de leurs recherches : le gras et surtout le cholestérol seraient les principaux responsables des maladies cardiovasculaires.

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Ce qu’ils oublient volontairement de dire, c’est que le sucre est le véritable coupable.

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Les autorités américaines se mettent alors à promouvoir des régimes à faible teneur en matières grasses et à mener des campagnes contre le gras : on voit fleurir partout des produits allégés, le fameux « light ». Le beurre est remplacé par la margarine, jugée moins dangereuse.

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Mark Hegsted, l’un des trois scientifiques rémunérés par le lobby du sucre, est même chargé de la nutrition au ministère américain de l’agriculture !

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C’est lui qui met en place les directives diététiques aux États-Unis en 1977, en se basant sur ses propres « conclusions ».

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Tout cela reste caché pendant des années. Jusqu’à ce que Stanton Glantz, un chercheur de l’Université de Californie à San Francisco, décide de « rouvrir » le dossier.

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Ce scientifique est convaincu qu’il y a un hic.

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Car selon certains experts, c’est le changement de régime promu par le gouvernement qui serait à l’origine de l’épidémie d’obésité que l’on connaît actuellement.

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Depuis cette étude, la consommation de sucre a été multipliée par trois !

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Et pas seulement aux États-Unis.

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Devinez qui a collaboré à la définition du fameux PNNS évoqué plus haut ?

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Des médecins, des chercheurs mais aussi des industriels comme Kellogg’s, Béghin Say, Astra Calvé (la margarine), ou encore Danone et Candia.

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Et qui a été chargé par le Ministère de l’Éducation nationale de délivrer aux enseignants, aux familles et aux enfants des informations sur « la nutrition et la santé » ?

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C’est encore le lobby français du sucre, désormais rebaptisé « Cultures Sucre ! » et créé en 1932 par les professionnels du sucre pour le promouvoir auprès des Français.

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Et depuis 2016 ?

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Hélas, les choses ont du mal à changer.

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Le lobby sucrier toujours en pleine forme !

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Dès 2011 pourtant, des études semblaient indiquer que c’était bien le sucre le véritable ennemi.

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Cependant, 4 ans plus tard, le New York Times révélait que Coca Cola continuait de dépenser des fortunes pour discréditer les graisses et “blanchir” les sucres dans la guerre contre le surpoids et l’obésité.

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Et alors que de nombreuses personnes ont vaincu leur problème de surpoids grâce au régime cétogène, la Haute autorité de santé, en France, continue de faire comme si elle n’en avait jamais entendu parler.

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Le lobby du sucre semble difficile à faire plier...

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Cholestérol : attention, arnaque !

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Quand Pascale m’a raconté son expérience du régime cétogène, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire : “Elle a peut-être réussi à perdre du poids, mais ses artères doivent être en bien mauvais état…”.

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J’avais complètement tort, voici pourquoi.

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Cholestérol : l’autre scandale de santé du 20ème siècle

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Je vais casser le suspens tout de suite : le cholestérol n’est pas LE responsable des maladies cardiovasculaires.

Il est même bon pour votre santé, et “indispensable à la vie”.

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Vous avez sans doute entendu le contraire depuis des années et c’est normal. On vous a fait croire que :

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  • votre alimentation était responsable de votre taux de cholestérol (et cela fait peut-être des années que vous vous privez de beurre, d’oeufs, de viande rouge, de charcuterie et de sel à cause de cette croyance) ;

  • que le cholestérol en excès se déposait sur les parois de vos artères et finissait par les boucher.… jusqu’à la crise cardiaque fatale ;

  • qu’il existait un “bon” et un “mauvais” cholestérol.

 

Tous ces raccourcis scientifiques sont pratiques et séduisants… malheureusement ils sont au mieux complètement imprécis voire totalement faux.

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Comment on nous a menti sur le cholestérol

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Pourquoi ?

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D’une part parce que le cholestérol est en majorité produit par le corps et non apporté par notre alimentation. Ce que nous mangeons a donc un impact très restreint sur notre taux de cholestérol dans le sang.

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D’autre part parce que le cholestérol dit “mauvais” (qu’on appelle LDL) n’est en vérité pas si mauvais qu’on le dit.

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Les États-Unis, berceau des maladies cardiovasculaires

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Pour comprendre ce qui s’est passé, il faut revenir aux États-Unis pendant les années 50.

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Une nouvelle fois, tout commence par… une étude faussée !

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Celle qui nous intéresse a été menée par un médecin américain du nom d’Ancel Keys.

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Ancel Keys est un médecin influent à l’époque. Il est préoccupé par l’augmentation de maladies cardiovasculaires dans son pays.

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Une véritable épidémie de crises cardiaques s’abat sur le pays emportant des hommes et des femmes de moins de 60 ans et, en apparence, en pleine santé !

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Il décide donc de mener une étude sur l'alimentation de plusieurs pays pour comprendre ce qui se passe.

 

Problème : Ancel Keys a déjà son avis sur la question avant même de commencer son étude…

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Il sélectionne donc 7 pays et, surprise, il réussit à “démontrer” que les pays où l’on mange le plus de graisses sont aussi les pays où l’on meurt le plus d’infarctus.

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Cette étude, connue sous le nom d’“Étude des sept pays” va faire la pluie et le beau temps sur la nutrition pendant des décennies…

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Malheureusement, elle est complètement truquée.

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Car Ancel Keys a biaisé son étude en choisissant avec soin les pays qui permettaient de confirmer son hypothèse.

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La France, la Suisse ou l’Allemagne par exemple n’y figurent pas.

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Or, dans ces pays, on mange gras et on meurt peu d’infarctus.

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Dans d’autres pays, une faible consommation de graisses va de pair avec plus de crises cardiaques !

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Il n’y a donc pas de lien entre consommation de graisses et crises cardiaques !!!

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Cholestérol : naissance d’un mythe

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À partir de l’étude d’Ancel Keys, un nouveau concept est né : il existe dorénavant le bon (HDL) et le mauvais (LDL) cholestérol.

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Un taux de LDL trop élevé est responsable des maladies cardiovasculaires (puisque c’est lui que l’on retrouve dans les artères bouchées des personnes décédées d’infarctus).

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Il faut attendre 2016 (il y a à peine 4 ans !) pour que cette polémique prenne fin.

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Cette année-là, un groupe de chercheurs indépendants crée la surprise en annonçant qu’“il n’y a aucun lien entre le cholestérol et les maladies cardiaques”.

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Tout ceci serait donc un mythe...

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Pire, ce serait même exactement le contraire : plus les taux de cholestérol LDL sont bas, plus la mortalité augmenterait.

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Ce qui se passe quand vos artères se bouchent

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On le sait aujourd’hui, le risque cardiovasculaire est dû à l’athérosclérose. C’est une inflammation des parois de vos artères.

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Quand les artères sont enflammées, elles forment de petites coupures. Et le corps, pour panser ces saignements, envoie un pansement.

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Savez-vous quel est ce pansement ?

LE CHOLESTÉROL...

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Et si vous ne faites rien pour arrêter la formation de coupures, les saignements persistent et le corps continue à envoyer plus de “pansements”. La plaque de cholestérol augmente alors et finit par boucher les artères.

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Voilà la cause des infarctus !

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Le cholestérol n’est donc pas la cause du risque cardiovasculaire, il en est la réponse !

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Inutile donc de chercher à limiter à tout prix votre cholestérol si vous n’avez pas de risque cardiovasculaire.

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En revanche, en cas de risque avéré, il est nécessaire de limiter l’inflammation de vos artères.

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Comment faire ?

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En réduisant sa consommation de sucre. Car c’est lui qui est principalement responsable de l’inflammation de vos artères.

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Bonnes graisses / mauvaises graisses : comment s’y retrouver ?

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Maigrir sans abandonner ses traditions culinaires, oui, c’est possible !

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Après avoir diabolisé les graisses pendant 50 ans, je vous en parlais plus haut, on a fini par reconnaître tardivement qu’elles n’étaient pas si mauvaises que cela.

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Elles n’étaient en tout cas pas responsables de l’explosion des maladies cardiovasculaires (et notamment du cholestérol) ni de celle de l’obésité.

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Pourtant les messages publicitaires gouvernementaux continuent de véhiculer ce message : il ne faut pas manger « trop gras ».

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Au passage, on a introduit la notion de « bonnes » et « mauvaises graisses ». Pour faire court, les bonnes graisses seraient d’origine végétale, les autres d’origine animale.

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Et cette deuxième catégorie serait toujours suspecte.

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Pourtant, on le sait maintenant, les graisses animales ne sont pas toutes mauvaises et les graisses végétales pas toutes bonnes !

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Bonnes / mauvaises graisses : lesquelles choisir ?

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Je vous le dis d’emblée : il n’existe pas de bonnes et de mauvaises graisses.

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Comme moi, vous avez sans doute toujours entendu que les graisses saturées étaient mauvaises pour la santé. Mais la réalité est plus complexe.

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Sur le plan biochimique, les acides gras (ou graisses) sont un assemblage de différentes molécules de carbone et d’hydrogène. Ils sont dits saturés quand tous leurs atomes de carbones sont associés à une molécule d’hydrogène. Ils sont insaturés dans le cas contraire.

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Dans cette dernière catégorie, les acides gras peuvent être poly- ou mono- insaturés selon que la branche “libre” de carbone soit simple ou double.

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On fait souvent ce raccourci que les acides gras saturés sont d’origine animale, mais ils peuvent provenir de source animale ou végétale. La viande, la charcuterie, les œufs, le fromage, mais aussi l’huile de coco, le beurre de cacao et certains oléagineux sont tous des acides gras saturés.

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Pourquoi les graisses saturées ont-elles si mauvaise réputation ?

 

C’est l’étude des 7 pays dont je vous parlais qui a créé cette distinction en accablant (à tort !) les graisses animales.

Pourtant, on sait depuis que les graisses saturées sont bonnes pour la santé, mieux, on sait qu’elles peuvent vous aider à maigrir !

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Graisses hydrogénées ou trans : attention !

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Les graisses trans ou hydrogénées se trouvent dans les aliments industriels. Ils proviennent de graisses liquides qui ont été hydrogénées pour les rendre solides (et ainsi mieux les conserver). Elles sont nocives en excès car elles ont un pouvoir hautement oxydant. Selon certaines études, elles augmenteraient également le risque de cancer du sein.

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Comment définir une bonne graisse ?

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Une bonne graisse est une graisse… de bonne qualité ! Et c’est finalement le seul critère qui importe. Des viandes bio, d'animaux ayant été nourris à l’herbe plus qu’aux céréales ou de poules élevées en plein air sont la meilleure des garanties !

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Les 4 règles pour perdre du poids en régime cétogène

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  1. Faire le plein de graisses insaturées et anti-inflammatoires : graisse de canard, huile d’olive et bons oméga-,

  2. Manger des acides gras saturés de bonne qualité,

  3. Supprimer les huiles végétales trop riches en oméga-6 et donc inflammatoires, parmi elles : tournesol, pépin de raisin, maïs, noisette, sésame, noix, soja…

  4. Supprimer les acides gras trans industriels : on les trouve dans les produits transformés et riches en glucides.

 

 

Diabète : des injections d’insuline stoppées dès le 1er jour



Vous le savez, l'alimentation cétogène peut avoir des effets spectaculaires sur la perte de poids.

Mais ce n'est pas tout. 

Les bienfaits santé d'une telle alimentation sont nombreux, à commencer par ceux sur le diabète. 

Si vous souffrez de diabète de type 2 ou de prédiabète, il n’y a pas de mystère. Pour lutter contre la maladie, il faut réduire votre taux de glucose sanguin et donc manger moins de sucre.

C’est là que l’alimentation cétogène peut vous aider car vous apportez très peu de sucre à votre organisme (entre 5 et 10% seulement de vos apports caloriques).

Résultat : votre taux de sucre sanguin peut diminuer significativement et les indicateurs revenir dans la norme.

 

Au bout de quelques semaines, tous les voyants repassent au vert

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Dans une étude de 2006, les patients diabétiques ayant suivi un régime cétogène pendant un peu plus d’un an ont vu leurs résultats sanguins s’améliorer contrairement au groupe de patients qui ont suivi une alimentation classique :
 

  • Baisse de 25% du taux de sucre dans le sang à jeun ;

  • Chute du taux d’hémoglobine A1c (qui donne une indication du taux moyen de glucose) ;

  • Baisse de 20% du cholestérol LDL, le « mauvais » cholestérol, et de 25% pour les triglycérides ;

  • Amélioration du cholestérol HDL, le « bon » cholestérol (+44%).

 

Les effets de l’alimentation cétogène sur le diabète peuvent être tellement rapides qu’il faut y aller très prudemment (parlez-en avec votre médecin avant).

Le Dr. Eric Westman soutient même que chez les personnes diabétiques de type 2, les injections d’insuline pourraient être interrompues dès le premier jour de la diète cétogène. Là encore, si vous avez le diabète, agissez en concertation avec votre médecin traitant.

Une étude menée sur 262 personnes diabétiques a montré qu’après 10 semaines d’alimentation cétogène, plus de la moitié des patients sous traitement avaient pu réduire voire stopper la prise de médicaments antidiabétiques.

C’est le cas de Pati, une infirmière américaine à la retraite qui explique dans un reportage paru à la télévision avoir perdu 9 kilos et divisé par deux ses injections d’insuline seulement 6 semaines après avoir démarré l’alimentation cétogène !

Ou encore Marc, 56 ans, qui a vu son taux de HbA1c diminuer de plus de 30 %. Kenneth, lui, était âgé de 50 ans lorsque les médecins ont commencé à évoquer l’amputation de sa jambe droite. Adopter le mode de vie cétogène lui a permis de reprendre le contrôle de sa glycémie. Au bout de 9 mois, les médecins lui auraient même dit qu’il n’était plus

insulino-résistant !

Certaines célébrités affirment aussi avoir résolu leur problème de diabète en mangeant cétogène. C’est le cas de l’actrice américaine Halle Berry, diagnostiquée du diabète à l’âge de 22 ans.

 

Plus qu’un régime, c’est un changement de vie

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« Étant diabétique, j’ai toujours dû prendre la nourriture très au sérieux.

Cela fait donc des années que je suis le régime cétogène. Je n’aime pas le mot « régime », (…), sachez que je vous encourage à le voir comme un changement de style de vie, et non pas comme un régime ! »

Comme l’explique Halle Berry, si vous souffrez de diabète de type 2, vous ne devez pas envisager l’alimentation cétogène comme un régime de transition.

Si, au bout de quelques semaines, vous réintroduisez trop de sucre dans votre alimentation, vous risqueriez de voir votre taux de glucose grimper en flèche et votre diabète revenir au galop.

Au contraire, manger cétogène doit devenir une nouvelle habitude de vie car le diabète de type 2 est avant tout une maladie du mode de vie.

Réduire le sucre, manger plus gras, contrôler ses apports nutritionnels, cela peut paraître insurmontable.

Mais, comme le déclare le Dr Sarah Hallberg, spécialisée dans l’alimentation cétogène, le jeu en vaut la chandelle :

« Les diabétiques ne sont pas prêts à entendre qu’ils vont être malades toute leur vie. Certains prétendent que personne ne peut suivre un tel régime. Mais attendez un instant : vous dites à quelqu’un qu’il souffre d’une maladie chronique progressive dont il va finir par mourir. Mais, avant de mourir, il va devenir aveugle, il devra peut-être faire des dialyses, il perdra peut-être ses membres. Et vous pensez que ce n’est pas suffisamment motivant pour avoir envie de changer quelque chose ? »5

Si vous avez peur de ne pas pouvoir tenir dans la durée, j’aimerais vous rassurer : l’alimentation cétogène est probablement la voie la plus facile et la plus agréable à suivre pour contrôler votre glycémie. Car vous allez vous régaler.

 

Saurez-vous résister à des plats aussi bons ?

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« C’est le régime le plus agréable que j’ai suivi » me confiait ma collègue Laura il y a encore quelques semaines.

« On peut manger de la viande, des plats gratinés au fromage, arroser copieusement d’huile d’olive sa salade, ajouter de la crème dans sa soupe. C’est le pied ! »

Avec l’alimentation cétogène, il y a mille idées pour préparer des plats gourmands, prendre des petits déjeuners copieux, s’offrir des petites douceurs sans risquer de faire monter sa glycémie.

Le meilleur moyen de tenir sur la durée, c’est de ne pas se sentir frustré et de pouvoir se faire plaisir.

 

 

Source : La nouvelle page santé

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NB: Voir aussi les vidéos sur le régime cétogène (Rubrique Vidéothèque)

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